Chasseur immobilier : tout ce qu’il faut savoir
Mar28

Chasseur immobilier : tout ce qu’il faut savoir

Il est difficile de dire quand remonte la première agence immobilière au monde toutefois, on sait que la plus ancienne agence en France a été créée en 1818, à Paris. Selon les estimations données par les historiens le métier d’agent immobilier a existé depuis très longtemps, toutefois celui des chasseurs immobiliers est bien plus récent. En effet, plus populaire dans les pays anglo-saxons surtout aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la chasse immobilière n’est apparue en France qu’au début des années 2000. En dépit de la différence d’ancienneté entre les deux métiers, il est intéressant de préciser qu’un chasseur de bien propose à un acquéreur une approche beaucoup plus complète qu’un agent immobilier.
Parmi les leaders de la chasse immobilière, on peut citer, HomeLike Home, qui a été créé par Christine Pelosse en 2003, afin de faciliter la recherche des biens surtout au niveau de Paris, Bordeaux et Londres.

Que propose le chasseur immobilier à ses clients ?

On parle très souvent d’une approche plus complète pour le chasseur immobilier Bordeaux ou Paris, puisque ce dernier accompagne l’acquéreur de la définition de son besoin jusqu’à la signature définitive du contrat d’achat. Voir même jusqu’aprés l’achat, puisque certains chasseurs immobiliers comme Homelike Home n’hésitent pas d’apporter les conseils qu’il faut à leurs clients en lui informant des meilleures écoles, médecins ou même les décorateurs qui se trouvent à proximité de leur nouveau bien.
En outre, afin de mieux satisfaire ses clients, un chasseur de bien n’accumule pas les dossiers, il ne s’occupe que de quelques acquéreurs au même temps. Ce qui n’est pas le cas, d’une agence immobilière qui gère très souvent une centaine de dossiers au même temps, c’est pour cette raison qu’il est très difficile d’avoir un suivi personnalisé aux clients.
Par conséquent se concentrant seulement sur, au maximum trois clients, le chasseur immobilier peut assurer une recherche efficace en proposant des services beaucoup plus poussée que celle de l’agent immobilier.

Les deux métiers possèdent une seule réglementation commune

Certes, les deux métiers proposent des services différents, tout en étant complémentaires, toutefois, les deux professions, ont une seule réglementation commune. Les activités professionnelles liées à l’immobilier, sont régies par la loi 70-9 du janvier 1970 connue aussi sous le nom de Loi Hoguet, ainsi que la loi 72-678 du juillet 1972.
Un chasseur immobilier doit obligatoirement avoir une carte professionnelle ou aussi appelée carte T, qui est délivrée par la préfecture. Afin d’assurer la recherche du bien adéquat, le chasseur doit avoir en sa possession un mandat de recherche l’autorisant à agir au nom de l’acquéreur.
Un agent immobilier doit détenir une carte professionnelle, et un mandat de vente ou de recherche afin de l’autoriser à pouvoir négocier ou rechercher un bien au nom de son client.

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Bordeaux : le marché des chasseurs d’appartement s’intensifie
Fév27

Bordeaux : le marché des chasseurs d’appartement s’intensifie

Avec l’apparition des tensions au niveau du marché de l’immobilier local, les chasseurs de bien (maisons, appartement ou bureau) ont commencé à s’intensifier dans la capitale de la Gironde. Une activité qui prospère avec l’arrivée de l’un des leaders de la recherche immobilière personnalisée, Homelike Home.

Plusieurs chasseurs immobiliers à Bordeaux

Après les agences de recherche immobilière, Net acheteurs, lieu de vie ou encore Espaces Atypique, la concurrence s’amplifie dans la capitale de la Gironde au niveau du marché des chasseurs de biens tandis que la hausse des prix a été enregistrée de +19 %, ces deux dernières années.
Dernière arrivée en date, le dénicheur de bien idéal Lara Bel, la représentante de Homelike Home, spécialiste de la recherche immobilière, qui n’existait jusque-là que sur Paris, Normandie, Aix-en-Provence et Londres. Ce bureau de chasse immobilière créé depuis 2003, par Christine Pelosse, afin de faciliter la recherche des biens pour les parisiens surtout avec un marché qui est de plus en plus tendu, s’installe à Bordeaux. En effet, en un an d’activité au niveau de Bordeaux, la chasseuse de bien a pu réaliser une douzaine de mandats de recherche sur son tableau de chasse.

Comment fonctionne un chasseur immobilier ?

Possédant le statut d’un agent immobilier, généralement, le chasseur travaille grâce à un mandat de recherche délivré par son client, afin de trouver la perle rare qui répond à tous ses critères.
En effet, le client délègue la recherche du bien à un bureau de chasse immobilière, en contrepartie d’une commission qui ne sera perçue que lors de la signature de l’acte d’achat ou de location. Cette commission est estimée entre 2 et 5 % du prix du bien immobilier, soit les mêmes tarifs proposés par les agences immobilières. Répondue plus au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, l’activité des chasseurs immobiliers commence à prendre ces repères en France.
Selon la chasseuse immobilière Lara Bel « Ce modèle économique n’aurait pas pu réussir à Bordeaux, il y a cinq ans toutefois, le marché est assez tendu pour que ce soit rentable et viable ». En effet, la demande des chercheurs de biens qui optent pour un chasseur de bien est croissante à Bordeaux, selon Lara Bel, « un chasseur de bien dans la région peut gérer entre 15 à 20 mandats d’achats de bien par an ». Puisqu’il y a bien un besoin, il faut y répondre par des bureaux de recherches professionnelles et efficaces.
Afin de se démarquer des autres bureaux de recherches, certains chasseurs immobilier bordeaux assurent l’accompagnement de leur client jusqu’au choix du notaire, des écoles ou des meilleurs médecins dans le quartier.

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Ouverture du 22e festival de l’Alpe d’Huez du film de comédie
Jan04

Ouverture du 22e festival de l’Alpe d’Huez du film de comédie

Le festival de l’Isére consacré pour les films de comédie, est une référence française du genre. Débutant le 15 janvier pour son 22e édition, le festival est toujours à l’écoute de la société surtout durant cette période avec la crise des gilets jaunes. En effet, les huit films qui sont en compétition durant cette édition, évoquent respectivement le chômage, les problèmes des banlieues, des agriculteurs, des réfugiés, mais aussi les ouvriers en France.

La 22e édition du festival de comédie

Pour cette édition, les acteurs, Cécile de France, Gilles Lellouche, Sandrine Kiberlain, ainsi que les réalisateurs, Hugo Gélin, Mohamed Hamidi et Lisa Azuelos sont tous réunis, du 15 au 20 janvier dans la station de ski de l’Alpe d’Huez avec comme présidente du jury, la célèbre comédienne Alexandra Lamy.
Le directeur du festival, Frédéric Cassoly, a expliqué à l’agence France-presse « cette édition est constituée par une alchimie entre plusieurs réalisateurs confirmés avec plusieurs jeunes talents. En effet, la programmation reflète exactement la situation de la comédie en France. Puisque cette année, il y a moins de grosse production comme celle de l’année dernière « la Ch’tite famille » de Dany Boon, toutefois, on peut trouver des comédies sentimentales, familiales sociales à message en traitant de vrais problèmes de la société actuelle ».

Les films en compétitions

Après le Film « La finale » de Thierry Lhermitte, financé par A Plus Finance à travers la Sofica A Plus Image, qui a remporté l’année dernière le Grand prix du festival, huit films sont présentés cette année, prennent le pouls de la société. Parmi ces films, on peut citer « Jusqu’ici tout va bien », qui met en scène la rencontre entre un patron d’agence de communication parisien et un jeune de banlieue en abordant tous les problèmes des banlieues. En outre, dans le film « les Rebelles » Audrey Lamy, Cécile de France et Yolande Moreau incarnent trois ouvrières de Boulogne-su-Mer qui travaillent dans une conserverie de poisson et qui tentent de s’en sortir malgré les conditions. Traitant les problèmes des réfugiés en France, le film « Damien veut changer le monde », évoque tous les efforts déployés par un surveillant d’une école primaire afin d’empêcher l’expulsion d’un élève et sa mère du pays.
« La finale », qui a été doublement récompensé, en décrochant le prix de la meilleure interprétation masculine pour Thierry Lhermitte qui a incarné le quotidien d’un homme souffrant d’Alzheimer, mais aussi en décrochant le Grand prix du 21e festival, il a vraiment su être drôle tout en touchant subtilement les spectateurs. « La finale » qui a été financé par la Sofica de A Plus Finance, a eu un très grand succès auprès des spectateurs en 2018. Quel film succédera « La finale » pour le Festival de l’Alpe d’Huez.

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Les PME, clés de l’économie française
Nov05

Les PME, clés de l’économie française

 

Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le concept de capital-risque doit être réservé à la définition du financement des premiers stades de développement de l’entreprise (étape de faisabilité, croissance, création). Ce mode d’intermédiation financière spécifique repose sur plusieurs critères :

– Un apport minoritaire dans des PME non cotées à haut potentiel de croissance ;

– Une rémunération de l’investisseur réalisée principalement lors de la vente de la participation ;

– Un contrôle fondé sur un contrat implicite ou explicite ;

– Un suivi actif de la participation dans une optique de création de valeur ;

– Une durée de présence dans le capital de l’entreprise généralement limitée au délai au terme duquel le projet de développement est censé aboutir.

L’Organisme de Capital Risque (OCR) est un intermédiaire financier spécifique. Il joue un rôle significatif dans le financement de la création d’entreprises à fort potentiel de croissance. Les OCR reçoivent des fonds de leurs propres actionneurs (investisseurs institutionnels, banques, entreprises, etc.) et réinvestissent ces fonds en prenant des participations dans le capital de jeunes entreprises de croissance.

 

Le rôle du capital-risque dans le développement des petites entreprises innovantes

Les capital-risqueurs gèrent le portefeuille de participation afin de maximiser sa valeur et de faire réaliser des plus-values à leurs actionnaires. L’investissement en capital-risque est par nature très risqué.

Le risque présent lors des différentes étapes de financement en capital-risque se décompose en trois catégories :

– Le risque managérial : il provient de situations d’asymétries informationnelles entre l’investisseur et le créateur d’entreprise. Cette asymétrie d’information peut entraîner deux types de risques susceptibles de générer des conflits entre les parties (le risque moral et la sélection adverse) ;

– Le risque financier : l’investissement en capital-risque est une prise de participation minoritaire dans une PME non cotée. Le risque financier provient d’abord de la difficulté à appréhender la valeur à terme de cet investissement, mais aussi de certaines caractéristiques spécifiques : incertitude portant sur les possibilités de sorties du capital, limites des moyens de contrôle de la participation, illiquidité des titres, risque de faillite, etc.

– Le risque d’affaires : il est essentiellement lié au degré d’innovation du projet. Il se répartit entre un risque commercial (dimension du marché visé, intensité concurrentielle, etc), un risque de gestion (le manager sera-t-il capable de gérer le développement ?), et un risque technologique (fonction du stade de développement de l’entreprise et de la nature du projet à financer).

 

Face à tous ces facteurs de risques, l’investisseur en capital-risque attendra un niveau de rentabilité de chaque participation beaucoup plus élevé que celui espéré de placement plus classiques. En outre, afin d’atténuer le risque de sélection adverse, les capital-risqueurs investiront à plusieurs sur un projet donné (mise en place de syndications). Pour limiter le risque moral, ils mettront en place des contrats spécifiques dont les clauses visent à prévenir les situations de conflits potentiels.

 

A Plus Finance (une société de gestion indépendante) cherche à se distinguer de ses concurrents avec des produits gérés dans le cadre d’une approche prudente, particulièrement en ce qui concerne le suivi et la sélection des participations en portefeuille. Cette dernière accompagne des moyennes et petites entreprises déjà établies dans leurs activités. A Plus Finance se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion.

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Le capital-investissement, un puissant moteur du développement
Sep22

Le capital-investissement, un puissant moteur du développement

Les Fonds Communs de placement dans l’innovation

Les Fonds Communs de placement dans l’innovation (FCPI) ont été créées par la loi de finances 1997 pour faciliter le développement des PME-PMI dites innovantes.
Les FCPI sont des véhicules d’investissement qui doivent être investis à hauteur de 60 % de leur actif dans des avances en compte courant, valeurs mobilières… Pour être considérée comme innovante, une entreprise doit réaliser un certain niveau de dépenses de développement et de recherche ou doit obtenir la reconnaissance du caractère innovant de ses techniques, produits, ou procédés par un établissement public compétent (pour la France, c’est Oséo Innovation qui sera l’établissement compétent).

Les titres éligibles au quota de 60 % doivent être émis par des sociétés :
– d’un effectif de moins de 3 000 salariés ;
– qui sont soumises à l’impôt sur les entreprises dans les conditions de droit commun ;
– ayant un siège social dans un État membre de la Communauté européenne (ou ayant conclu avec la France une convention fiscale ad hoc (dans un autre État de l’espace économique européen)) ;
– dont le capital est détenu (70 %) par des personnes physiques ;
– et qui remplissent l’une des conditions suivantes :
* obtenir la reconnaissance du caractère innovant de ses produits, procédés ou techniques, par Oséo Innovation. La qualification est valable trois ans.
* avoir réalisé des dépenses en recherche et développement, au cours de l’exercice précédent, représentant au moins 20 % des charges déductibles au titre de cet exercice (15 % pour les entreprises industrielles).

Le solde de l’actif du FCPI (40 % maximum) pourra être investi librement (placements monétaires, actions, obligataires). Les Fonds Communs de placement dans l’innovation doivent respecter des règles de composition et d’investissement d’actifs très stricts. Ils ont un mode de fonctionnement spécifique.

Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?

Entre 2006 et 2016, l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) chiffre à 250 le nombre de FCPI qui ont été créés. Quelques 6. 9 milliards d’euros ont été levés et de l’ordre de 900 entreprises ont été accompagnées.
https://www.societe.com/societe/a-plus-finance-420400699.htmlA Plus Finance est une société de gestion indépendante spécialisée dans le capital investissement. Cette dernière gère depuis plus de quinze ans des FIP, trois fonds de fonds et des FCPI.
A Plus Finance intervient dans tous les secteurs innovants, notamment du développement durable, du e-commerce et des technologies de l’information. Elle est une société de gestion réputée pour son expertise et la gestion de ses FCPI/ FIP. L’équipe regroupe des entrepreneurs et des financiers.

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Sociétés de gestion immobilière ou investissement locatif que choisir ?
Sep04

Sociétés de gestion immobilière ou investissement locatif que choisir ?

L’investissement immobilier reste toujours le refuge des français. En effet, selon les derniers chiffres, 70 % des français qui désirent constituer une épargne leur choix porte en premier lieu sur l’immobilier.
Les principales raisons d’investir dans l’immobilier locatif sont : pour avoir un revenu complémentaire à la retraite, mais aussi de se constituer un patrimoine ou encore pour payer moins d’impôts. En effet, l’investissement locatif est un placement qui vise à posséder un bien immobilier et à le mettre en location. Toutefois, plusieurs français préfèrent passer par une société de gestion spécialisée dans la gestion immobilière comme A Plus Finance, afin d’économiser leur temps et leur argent.
Quelle est la différence entre investir dans un investissement locatif ou dans une société de gestion immobilière ?

Placement locatif : que des contraintes

Un placement locatif, c’est un investissement dont le but est d’acquérir un bien immobilier, afin de le mettre en location. Ce type d’investissement est assez coûteux, puisque l’achat d’un bien immobilier demande un minimum de capital. Donc, afin de disposer d’une grande somme, la plupart des investisseurs ont recours à un financement par emprunt. Ce qui constitue un risque pour l’investisseur. En effet, l’emprunt demande déjà plusieurs garanties sans compter l’intérêt de l’emprunt, ce qui n’est vraiment pas évident de pouvoir faire face à une telle dépense. Puisque avec la crise actuelle et la baisse du prix des biens locatifs, l’investisseur ne peut pas couvrir tous ces dépenses et il ne peut même pas se permettre d’avoir une part de bénéfice. Outre ses dépenses, le propriétaire est tenu d’entretenir le bien en payant des frais supplémentaires, mais aussi de faire face à tous les problèmes liés au locataire comme les non-paiements du loyer. En effet, il n’est pas évident que tous les locataires payent leur loyer dans les temps et régulièrement. Tous ces frais et ces dépenses n’existent pas quand il s’agit d’une société de gestion immobilière telle que A Plus Finance.

Autre alternatif : passer par une société de gestion immobilière

Donc l’investissement locatif comporte un grand nombre de risques pour l’investisseur. Tous ces problèmes peuvent être évités si le propriétaire délègue ces taches à une société de gestion. En outre, l’épargnant peut aussi éviter toutes ses dépenses inutiles, en choisissant d’investir dans des SCPI.
Enfin, déléguer son bien ou investir dans une société de gestion immobilière est plus avantageux que d’investir dans un bien locatif. En outre, en plus d’éviter tous les frais inutiles, les sociétés de gestion immobilière proposent un investissement beaucoup plus accessible à tout le monde puisque afin d’acheter des parts l’investisseur peut participer par des fonds personnels qui ne sont pas nécessairement de grande somme d’argent, comme c’est le cas pour l’investissement locatif.

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   Ramadan : pourquoi le jeûne est-il si fascinant ?
Mai11

   Ramadan : pourquoi le jeûne est-il si fascinant ?

 

 S’exercer à la patience et affermir sa volonté !

 

Est-il correct de jeûner sans arrêt pendant les trois mois de Radjab, Chaaban et Ramadan ?

En Islam, il n’y a que le Ramadan qui soit un jeûne déterminé dans le temps.

En dehors de cela, on ne trouve pas de “jeûne de 3 mois” dans les sources sacrées.

Il est vrai qu’il est conseillé au musulman de jeûner beaucoup pendant les deux mois précédant le Ramadan 2018 (Radjab et Chaabane), mais rien dans nos références sacrées n’indique qu’il faille jeûner pendant la totalité de ces deux mois.

D’après Aïcha, le Prophète n’a jamais jeûné pendant un mois complet en dehors du mois de Ramadan. Le mois où il a le plus jeûné est celui de Chaaban.

Au jour d’aujourd’hui, certains jeûnent pendant trois mois consécutifs (Radjab, Chaaban et Ramadan) sept années durant, puis abattent un animal en sacrifice.

Un tel acte d’adoration n’existe pas en Islam et est jugé comme étant une “bid’a” (innovation religieuse).

Le croyant, en pensant obtenir des mérites à travers un tel jeûne, risque au contraire de commettre un péché.

 

  La vie du Prophète Muhammad : un excellent modèle

La vie du Messager de Dieu est un parfait exemple pour les croyants, car il a mené une vie qui est en parfaite harmonie avec le but de la création et la nature de l’humanité.

 

Bien qu’il voulût adorer davantage, il marchait en fonction des pas des plus faibles et présentait un modèle d’adoration modéré tel que personne ne pût le trouver difficile.

Il a d’ailleurs averti ceux qui voulaient toujours en faire davantage : “Le plus pieux et le plus proche de Dieu parmi vous, c’est moi ; et moi je prie et parfois je dors, je jeûne et parfois je mange”.

 

En effet, c’était un homme mesuré et pondéré. Or, il lui arrivait de jeûner plusieurs jours sans prendre le repas de l’iftar (jeûne wissal).

Mais quand ses Compagnons ont voulu l’imiter sur ce point, il les empêcha en attirant leur attention sur le fait que lui était nourri par Dieu.

Les croyants doivent pratiquer la modération dans tous leurs actes d’adoration.

Le dernier conseil donné par le Messager pour ceux qui voudraient jeûner davantage est de faire le jeûne du Prophète David, c’est-à-dire de jeûner un jour sur deux.

Notre noble Prophète n’a jamais permis de faire plus que cela.

 

  Existe-t-il un jeûne de 10 jours avant la fête du sacrifice ?

Nous ne trouvons aucune parole prophétique à ce propos dans les hadiths authentiques, rien qui prouve que le Prophète ait pratiqué un tel jeûne.

Seul un hadith faible qui semble être rapporté par Hafsa, épouse du Prophète, dit : “Il y a quatre choses que le saint Prophète n’a jamais abandonnés : le jeûne de l’Achoura, les 10 premiers jours du mois de Dhul-Hijjah, trois jours de jeûne par mois, et deux rak’at avant la prière de l’aube”.

 

À part le jeûne de Dhul-Hijjah, les autres éléments sont confirmés par des hadiths authentiques.

D’ailleurs, d’après Abou Hourayra : “Le Messager de Dieu a interdit de jeûner le jour de Arafa (veille de la Fête)”.

 

En résumé, le jeûne des 10 premiers jours de Dhul-Hijjah n’est pas présent dans les hadiths authentiques.

Par conséquent, même si le croyant gagnait des mérites en jeûnant pendant cette période, il n’est nullement possible de déclarer que cela serait sounna ou wajib (nécessaire).

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    La production dans l’entreprise
Avr25

    La production dans l’entreprise

 

 La fonction “production” dans l’entreprise

 

La fonction de “production” est censée traduire l’utilisation efficace des ressources pour une technologie donnée.

Sur la façon dont cette technologie a été acquise, on peut se modifier sur un processus continu, ou sur l’écart entre les rendements théoriques du processus de production et les rendements effectifs, la théorie néoclassique de l’entreprise n’a pratiquement rien à dire.

Cette contribution reste marginale et constitue tout au plus un complément !

 

Ce qui se passe à l’intérieur de l’entreprise et qui permet en somme l’accomplissement de sa fonction économique est totalement occulté.

L’organisation interne, le type de relations existant entre les participants, les modes opératoires eux-mêmes ou les qualifications qui leur sont associées n’interviennent à aucun moment.

L’agent producteur s’identifie au prolongement de la personne physique de l’entrepreneur qui en est en même le propriétaire, même s’il n’est pas l’apporteur des capitaux investis dans l’entreprise.

Dans cette construction, c’est l’aspect externe qui est important et qui se caractérise par les relations avec les autres agents par l’intermédiaire des marchés.

 

  La structure interne

 

Diverses modalités d’organisation ont été répertoriées ou classées dans différentes typologies fondées sur les choix technologiques ou les stratégies de marché.

La structure interne et avec elle le type d’organisation sont une conséquence des facteurs d’environnement et des choix internes à la firme.

 

Cette structure a l’avantage de la simplicité et de la légèreté. Elle est particulièrement adaptée à des produits “monoproduits”.

Elle devient beaucoup plus difficile à gérer dans le cas de firmes diversifiées ou simplement de firmes de grande taille.

 

La multiplication des niveaux hiérarchique et la complexité des problèmes de coordination peuvent accroître les coûts de l’organisation dans des proportions importantes et lui faire préférer la forme multidivisionnelle.

Celle-ci, repose sur l’individualisation d’un certain nombre de centres d’activités bénéficiant d’une large décentralisation dans les décisions courantes. Les décisions à caractère stratégique restant du ressort de la direction générale.

Les services à caractères stratégiques concernant l’ensemble des divisions sont directement rattachés à la direction.

 

  Télécommunications et compétitivité

Au jour d’aujourd’hui, les télécommunications améliorent la compétitivité des entreprises.

Elles sont devenues indissociables des systèmes informatiques avec la numérisation de la communication vu qu’elles recouvrent des infrastructures et des services !

Grâce aux télécommunications, les entreprises peuvent améliorer leurs produits (ou les rendre plus efficaces) et également, réduire leurs coûts.

Elles peuvent leur procurer un avantage concurrentiel vu qu’elles font gagner de l’efficacité et de la productivité aux entreprises.

Les leaders du secteur des télécoms en France : Orange, Paritel, Bouygues télécom et SFR.

Paritel est l’entreprise de télécommunications la plus admirée des Français !

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