Polémique-PSG : l’ex-président de SOS racisme soutien le club parisien
Juil17

Polémique-PSG : l’ex-président de SOS racisme soutien le club parisien

Au micro d’Audrey Crespo-Mara sur Europe 1, l’ancien président de SOS racisme, a tenu à donner son avis sur la polémique qu’a suscité l’affaire des fichages ethniques que le club de la capitale subit. En effet, le club parisien s’est retrouvé depuis le début du mois au cœur des révélations et multiples accusations publiés par paname squad dans le cadre des Football Leaks, de quoi ternir l’image du club français. Après le Fair-play financier et les transferts de Neymar et Mbappé qui ont été passé au crible par les médias français, cette fois, c’est la méthode de recrutement avec laquelle fonctionne certains centres de formations de jeunes joueurs du club qui pose problème. Les représentants du club parisien dont Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, ont préféré riposter à ces accusations, en affirmant que les dirigeants du club ignoraient tout de ces méthodes de fichage ethnique.

Les dirigeants ignoraient ces pratiques

Selon le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le seul responsable de ces pratiques est Marc Westerloppe, le directeur du recrutement en dehors de l’île de France. En effet, selon l’enquête interne effectuée par le club parisien sous la demande du président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, Marc Westerloppe aurait eu recours entre 2013 et 2018 à un système de fichage ethnique lors de sa détection de jeunes joueurs.

L’ancien député du PS défend le PSG

Malek Boutih, ancien député PS, a pris la défense des dirigeants du club parisien, en rappelant tout le travail qu’a réalisé le club en faveur des jeunes défavorisés des banlieues parisiens. « Je voudrais rappeler que le PSG est l’un des clubs les plus engagés dans le respect. Travaillant depuis 15 ans dans la fondation du PSG, je peux vous affirmer que le club, ainsi que le président du club Nasser Al Khelaïfi, n’ont pas hésité d’apporter discrètement du soutien financier pour les jeunes des banlieues pas pour faire d’eux des footballeurs, mais pour les encourager à continuer leur scolarité. Ensuite, un jour, on condamne le club pour racisme. À mon avis, s’il y a un procès à faire pour défendre la diversité et de l’intégration ce n’est pas dans le secteur du football qu’il faut le faire. Certes, il y a beaucoup de trucs à améliorer, néanmoins, il faut toujours voir ce que chacun a fait de positif. Il ne faut pas oublier ce que le club parisien à apporter à la capitale et à la France, le PSG a toujours été une belle vitrine pour la France » a expliqué l’ancien président de SOS racisme, sur Europe 1.
Suite à cette affaire, la ministre des Sports a déclaré qu’un rappel à la loi commun, ainsi qu’une sensibilisation sur ces pratiques illégales, concerneront les différents clubs professionnels de la France.

Read More
L’UEFA : le PSG-Liverpool n’est plus menacé par la sanction disciplinaire
Juil11

L’UEFA : le PSG-Liverpool n’est plus menacé par la sanction disciplinaire

La commission chargée de la discipline à l’UEFA, a annoncé la repousse de l’examen des différents incidents violents qui ont eu lieu pendant le match du 3 octobre dernier qui a réuni le club de la capitale et l’Etoile Rouge de Belgrade. Ainsi, le Parc des Princes pourra accueillir l’équipe anglaise Liverpool, dans le cadre de la Ligue des champions dans un stade plein.

Les incidents du match PSG-Etoile Rouge

Suite aux incidents qui ont eu lieu le 3 octobre dernier au Parc des Princes à la suite du match qui a réuni, le club présidé par Nasser Al Khelaïfi, le PSG et le club serbe, l’Etoile Rouge de Belgrade, la commission chargée du discipline de l’instance européenne du football, l’UEFA, a décidé d’infliger une amende de 20 000 euros au club de la capitale. Cette amende englobe le retard pour le coup d’envoi du match, ainsi que l’avertissement de Thomas Tuchel l’entraîneur des champions de France pour le retard. Toutefois, l’UEFA a tenu a envoyé un inspecteur disciplinaire, afin d’effectuer des investigations concernant les incidents qui ont eu devant le Parc des Princes après le match qui s’est achevé par la victoire des parisiens à 6 buts à un.
En effet, selon les témoins, 250 personnes équipées de fumigènes et cagoulées avaient lancé des projectiles sur les policiers devant le Parc des Princes juste après le sifflet final du match. En outre, les investigations avaient confirmé que des fumigènes ont été déclenchés à l’intérieur du stade.

La commission retarde le traitement du dossier

La commission disciplinaire de l’UEFA avait décidé au début de traiter l’affaire le 22 novembre dernier, ce qui signifie quatre jours seulement avant la rencontre du club présidé par Nasser Al Khelaïfi avec le Liverpool. L’un des matchs décisifs afin d’assurer la qualification pour les huitièmes de finale pour la Ligue des champions, pour les deux clubs. Néanmoins, selon les informations annoncées par l’UEFA, la commission a renoncé le traitement de ce dossier, pour des raisons de délai. En effet, estimant que le délai de traitement du dossier est un peu court entre la réunion et le match du PSG-Liverpool, la commission a décidé de repousser le traitement du dossier.
Comme l’a bien expliqué, le directeur de la communication du club de la capitale, Jean-Martial Ribes, « si la commission prononce pour un huit clos, notre club à le droit de faire appel à la demande, en optant pour un effet suspensif. Cet appel sera forcement accepté puisqu’il la commission lui faudra encore du temps pour réétudier l’appel. Donc, quelle que soit la décision prise par la commission de l’UEFA, elle ne serait pas effective pour le match du 28 novembre ». Pour cette raison, la commission a décidé de repousser le traitement du dossier. S’il y aura une probable sanction obligeant le club a effectué un match à huis clos total ou partiel, cela concernera certainement le match qui suivra la rencontre PSG-Liverpool au Parc des Princes.

Read More
SOFICA : un bon moyen pour investir dans le cinéma pour les particuliers
Juil03

SOFICA : un bon moyen pour investir dans le cinéma pour les particuliers

Destinée à soutenir une industrie audiovisuelle et cinématographique trop gourmande en capitaux, la SOFICA est un produit défiscalisant – diminuer son IR ou son ISF – puissant.

 C’est un placement un peu risqué étant donné que le capital n’est pas toujours garanti.

  Outre les FCPI – Fonds communs de placement dans l’innovation – et les FIP – Fonds d’investissement de proximité -, une solution complémentaire ou alternative pour défiscaliser – voire, détaxer – consiste à acheter des parts de SOFICA.

    Les SOFICA – sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – sont des sociétés anonymes constituées par appel public à l’épargne. Celles-ci collectent des fonds privés consacrés uniquement au financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sous l’égide du CNC.

    Selon l’ARS, ces fonds ont récolté plus de 3. 9 milliards d’euros, depuis leur lancement, et ont participé au financement de 5 000 films et séries télévisées, ce qui représente un gros tiers de la production indépendante française. 

   Ayant obtenu le feu vert du CNC, la campagne 2019-2020 prévoit de lever un peu plus de 120 300 euros auprès des investisseurs privés, via vingt SOFICA de sociétés de gestion – Sofitvciné, Cinémage, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), Cofinova, La Française, etc. -.

   Toujours fixée avec parcimonie par les pouvoirs publics, cette enveloppe maximale de plus de 120 300 euros ne couvre jamais les besoins. Généralement, c’est un peu la politique du premier arrivé, premier servi !

   Payez moins d’impôts avec les SOFICA

  D’après l’Association de représentation des SOFICA, en général près de 10 000 souscripteurs investissent dans des sociétés de coproduction de films et de séries télévisées chaque année, avec une mise de fonds moyenne de 9 000 euros.

   La raison de cet immense succès ? Un puissant avantage fiscal – réduction d’impôt allant jusqu’à 81 % avec certains investissements – à la clef. Ce mécanisme ouvre droit à une réduction fiscale allant de 49 % à 69 % des montants investis, voire 81 % si la société bénéficiaire s’engage à consacrer 19 % au moins de ses investissements dans l’acquisition de droits sur les recettes – ou les couloirs de recettes – d’exploitation à l’exportation et dans des entreprises de réalisation. Cet investissement n’entre pas dans le plafonnement des dérogations fiscales ou des dépenses fiscales de 15 000 euros, mais dans le plafond spécifique de 32 000 euros. Soit une réduction maximale de 9 500 euros. La mise de fonds est aussi limitée à 32 % du RNG – revenu net global – du contribuable. Pour rappel : aucun frais de sortie ni d’entrée n’est facturé. Les tickets d’entrée démarrent à 4 500 euros. Et en ce qui concerne les frais de gestion, ils sont très raisonnables comparés à d’autres produits de gestion collective.

    Accessible dès 3 200 euros, la SOFICA d’A Plus Finance – A Plus Image 8 – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA.

Read More
Placement : quel est le meilleur investissement en 2019 ?
Juin17

Placement : quel est le meilleur investissement en 2019 ?

Avec l’arrivée de la nouvelle année et les nombreuses réformes apportées par le gouvernement au niveau du code du travail, ainsi que les avantages fiscaux, un grand nombre d’épargnants français qui veulent fructifier leur épargne se posent la question : où pouvons-nous investir en 2019 ?
En effet, savoir où investir son argent n’est pas toujours évident surtout pour un investisseur qui ne maîtrise pas les pratiques des investissements en France. Afin de vous apporter plus de détails, Guillaume Pellery, le directeur d’investissement de la société de gestion A Plus Finance, a réalisé un petit tour d’horizon des investissements les plus appréciés en France 2019.
Investir dans le livret A ou dans les obligations ? Quel est le placement le moins risqué ?

Investir dans le Livret A, est-ce une bonne idée ?

Le Livret A est considéré comme le placement qui est le plus fiable. En effet, ce type d’épargne malgré qu’il offre un taux de rendement assez faible 0.75 %, il constitue le placement le moins risqué. C’est pour cette raison que le Livret A est le placement le plus apprécié des français. Toutefois, ces dernières années, le gouvernement a porté un coup fatal à ce type d’épargne en fixant le taux de rendement à seulement 0.75 % par an.
Cette réforme au niveau du livret A, n’est absolument pas en faveur des épargnants. Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, le livret A n’aurait plus vocation à couvrir l’inflation.
En effet, le livret A avait pour objectif de couvrir au moins le taux d’inflation afin d’éviter à l’épargnant de perdre son pouvoir d’achat. Par conséquent, si le taux d’inflation était de 2 %, le Livret A proposait alors un taux de rendement de 3 %. L’épargnant était toujours gagnant. Alors qu’après la réforme apportée par le gouvernement, le livret A ne propose qu’un rendement de 0.75 %, tandis que le taux d’inflation est de 1.7 %. L’épargne perd chaque année de sa valeur.
Quelles sont les autres alternatives à ce type d’épargne afin de valoriser son investissement ?

Les obligations : les placements qui offrent des rendements faibles

Si vous cherchez un produit dont le taux de rentabilité est un peu plus élevé par rapport aux produits proposés par les banques traditionnels, sans pour autant prendre de risque, vous pouvez vous tourner vers les obligations. Ce type d’investissement paie des coupons réguliers qui sont garantis par l’État.
Investir dans les obligations est un placement qui très peu risqué, toutefois ses taux de rendement en 2019 restent plutôt assez faibles.
Par conséquent, investir dans des obligations ne vous rendra pas riche, puisque le taux de rendement oscille entre 0.77 % et 3 %.
Toutefois, le retour de l’intérêt des Etats-Unis pour ce type de placement, a permis d’avoir un rendement assez attractif, surtout pour les investissements obligataires d’outre-Atlantique.

Read More
Comment investir dans une SCPI ?
Mai30

Comment investir dans une SCPI ?

Retour de l’inflation, tensions sur le pouvoir d’achat, réformes des retraites ou encore gel du taux du LDD et du Livret A à 0.89 % depuis mars 2016 : les Français sont de plus en plus nombreux à envisager la constitution d’un patrimoine de sécurité, mais aussi le financement personnel de leur retraite.
Un particulier qui mise sur les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) bénéficie de plusieurs avantages ; il peut investir dans la pierre avec une mise de fonds modeste, ajuster son investissement à ses possibilités et à ses besoins…
Les SCPI, notamment les SCPI de rendement, permettent d’investir sur le marché de l’immobilier tertiaire qui, aujourd’hui, est l’un des secteurs les plus rentables de l’immobilier.
Ce secteur a toujours été, traditionnellement, réservé aux institutions et aux grands comptes du fait des tickets d’entrées importants qu’il nécessite. Pour acheter des parts de SCPI, quelques milliers (même 10 000 ou 15 000 euros) d’euros suffisent.

Pourquoi investir dans les SCPI ?

Chaque société civile de placement immobilier adopte une stratégie d’investissement différente. Donc vaut mieux répartir son investissement sur au moins trois d’entre elles, quatre l’idéal. Le risque global du portefeuille sera, ainsi, minoré et les actifs diversifiés au maximum. Pour choisir les SCPI qui répondent au mieux à vos objectifs et vos besoins, il faut bien lire les rapports annuels de chacune des sociétés pour affiner son choix.

Un succès sous surveillance

Les SCPI sont gérées par des sociétés de gestion, agréées par l’AMF (A Plus Finance, Sofidy, Ciloger, Paref Gestion, Corum AM, Fiducial Gérance, Primonial REIM…) qui se chargent de collecter des fonds auprès des épargnants, de les valoriser, les gérer et les investir sur des actifs immobiliers en vue de les louer.
Comme les SGP qui les gèrent, les sociétés civiles de placement immobilier font l’objet d’un agrément auprès de l’Autorité des Marchés Financiers. Ce contrôle permanent de l’AMF est rare dans le domaine de l’immobilier.
Investir en SCPI, c’est l’assurance de confier son épargne (ou investissement) à des professionnels qui auront à coeur de valoriser vos revenus et leur patrimoine par la même occasion. Donc le fait d’avoir un organe tiers surveillant la bonne gestion des SCPI est une garantie pour l’épargnant.
Au 20 mai 2019, les actifs conseillés ou gérés par A Plus Finance s’élevaient à 790 500 millions d’euros. Elle est agréée en tant que société de gestion de portefeuille depuis le 15 juin 1998. Aujourd’hui, elle est agréée pour la gestion d’organismes de placement collectif en immobilier, le conseil en investissement, l’OPCVM et FIA externe…

Read More
Comment réussir son investissement dans une PME ?
Mai19

Comment réussir son investissement dans une PME ?

Investir dans une PME est l’une des placements qui pourrait être rentable, tout en apportant des avantages fiscaux pour l’investisseur.

Toutefois choisir une bonne PME pourrait présenter une certaine difficulté. Grâce aux précieux conseils apportés par le président et cofondateur de l’une des plus anciennes sociétés de gestion en France, A Plus Finance, vous saurez tout afin de réussir votre investissement dans une PME.

Comment investir avec succès dans une entreprise ?

Afin de réussir son investissement dans une entreprise, il est important qu’un investisseur exige, le projet de croissance de la société. En effet, une société qui procède à une augmentation de son capital, est obligée d’utiliser des ressources financières afin de pouvoir financer un investissement sur le moyen long terme, tel que l’achat d’outils de production, ainsi que la recherche et le développement qui permettra une augmentation de l’exploitation de l’entreprise.

En effet, une PME qui exploite ses ressources appelées haut de bilan afin de rembourser ses dettes financières en trésorerie et de satisfaire ses besoins, ne constitue pas une opportunité pour l’investisseur.

Donc le dirigeant de l’entreprise doit exprimer clairement les besoins de financement, en présentant l’allocation de cet apport dans le projet de croissance de son entreprise.

Certaines entreprise présente un profil de croissance assez important sur le court terme, comme l’effet d’un produit de mode ou innovant alors que d’autres vont avoir une croissance assez lente, toutefois plus linéaire sur le long terme. Pour l’investisseur, le plus important reste de pourvoir, trouver les PME, susceptibles de bien rémunérer ses actionnaires.

Trouvez les PME qui permettent de réduire les impôts sur le revenu

Investir dans des PME permet au particulier d’encourager les placements dans l’économie réelle, tout en permettant une réduction de 18 à 25 % de l’impôt sur son revenu. L’augmentation de la réduction des impôts sur le revenu pour tout placement dans une petite à une moyenne entreprise est due à la disparation de la possibilité de profiter de la réduction de 50 % sur l’ISF après le remplacement de ce type d’impôt par l’IFI ou l’impôt sur la fortune immobilière.

Par conséquent, le dirigeant d’une entreprise doit impérativement fournir à l’actionnaire une attestation d’éligibilité indiquant que l’entreprise est bien conforme aux différentes lois en vigueur permettant la réduction d’impôts.

En effet, une société de gestion indépendante comme A Plus Finance qui est spécialisée dans l’investissement au niveau des PME, peut permettre d’apporter à l’investisseur toutes les attestations qui pourront protéger l’investisseur de la situation légale de la PME.

Enfin, pour réussir son investissement dans une PME, il est important d’acheter des parts au bon prix.

Read More
Le capital risque en France : un secteur en pleine évolution
Mai04

Le capital risque en France : un secteur en pleine évolution

Le capital risque, un créateur de valeur…

Le capital risque (le venture capital) est l’une des branches du capital investissement (private equity). Lors d’une opération de venture capital, une société spécialisée dans ce type d’investissement devient actionnaire d’une entreprise qu’elle finance (généralement, elles sont de jeunes start-ups et des PME qui ne sont pas cotées en Bourse) en lui apportant des fonds propres (très) utiles à son développement ou à son démarrage.
La valeur des investissements d’un fonds augmente théoriquement au cours du temps.
Cela reflète tant les perspectives de croissance organique que celles de croissance externe générées par l’argent frais apporté par les fonds.
Au cours de son cycle de vie, le taux de rentabilité interne d’un fonds suit idéalement la forme d’une courbe J. En effet, au cours des premières années du cycle d’investissement, les fonds levés sont progressivement appelés et investis. Alors, un portefeuille d’investissements est constitué et les investisseurs supportent les coûts liés aux frais de gestion des sociétés d’investissement. Le taux de rentabilité interne est alors négatif lors de l’amorçage du fonds. Cette période dure normalement deux ans. Le retournement se produit en milieu de période d’investissement (5 à 7 ans en moyenne après l’appel des fonds), lorsque la valeur des actifs nets investis augmente.

Les performances du capital risque français

Progressivement, les investissements réalisés lors de l’appel des fonds génèrent des cash-flows positifs. La somme des taux de rentabilité interne des sociétés commence à réaliser et à former leur business plan. Leurs plans de croissance (externe ou organique) nourrissent les premiers résultats. Le taux de rentabilité interne global du fonds s’en trouve redressé. Cela postule une bonne qualité des investissements et un faible taux d’échec des participations ; l’échec étant attesté par l’incapacité d’une participation à satisfaire l’échéancier des remboursements fixés par le fonds au moment de l’investissement et nécessitant une cession forcée à vil prix de la participation destructive de valeur pour le fonds et une mise sous perfusion via de nouveaux investissements. La courbe en J constitue une hypothèse raisonnable pour les investissements buy-out. Les cibles sur lesquelles les fonds ont été alloués opèrent sur des marchés matures. Les business plans sont intelligibles pour le management des fonds et les hypothèses de croissances généralement vérifiées, sauf erreur ponctuelle d’appréciation ou incurie de la part du management des cibles dans sa gestion quotidienne. Les décisions d’investissement des sociétés de gestion de portefeuille répondent toujours à une logique de diversification.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, se positionne comme un spécialiste du venture capital. Elle soutient les start-ups et les PME françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires. Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur les Fonds de Fonds, le Capital Transmission et l’Innovation. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion.

Read More
Chasseur immobilier : tout ce qu’il faut savoir
Mar28

Chasseur immobilier : tout ce qu’il faut savoir

Il est difficile de dire quand remonte la première agence immobilière au monde toutefois, on sait que la plus ancienne agence en France a été créée en 1818, à Paris. Selon les estimations données par les historiens le métier d’agent immobilier a existé depuis très longtemps, toutefois celui des chasseurs immobiliers est bien plus récent. En effet, plus populaire dans les pays anglo-saxons surtout aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la chasse immobilière n’est apparue en France qu’au début des années 2000. En dépit de la différence d’ancienneté entre les deux métiers, il est intéressant de préciser qu’un chasseur de bien propose à un acquéreur une approche beaucoup plus complète qu’un agent immobilier.
Parmi les leaders de la chasse immobilière, on peut citer, HomeLike Home, qui a été créé par Christine Pelosse en 2003, afin de faciliter la recherche des biens surtout au niveau de Paris, Bordeaux et Londres.

Que propose le chasseur immobilier à ses clients ?

On parle très souvent d’une approche plus complète pour le chasseur immobilier Bordeaux ou Paris, puisque ce dernier accompagne l’acquéreur de la définition de son besoin jusqu’à la signature définitive du contrat d’achat. Voir même jusqu’aprés l’achat, puisque certains chasseurs immobiliers comme Homelike Home n’hésitent pas d’apporter les conseils qu’il faut à leurs clients en lui informant des meilleures écoles, médecins ou même les décorateurs qui se trouvent à proximité de leur nouveau bien.
En outre, afin de mieux satisfaire ses clients, un chasseur de bien n’accumule pas les dossiers, il ne s’occupe que de quelques acquéreurs au même temps. Ce qui n’est pas le cas, d’une agence immobilière qui gère très souvent une centaine de dossiers au même temps, c’est pour cette raison qu’il est très difficile d’avoir un suivi personnalisé aux clients.
Par conséquent se concentrant seulement sur, au maximum trois clients, le chasseur immobilier peut assurer une recherche efficace en proposant des services beaucoup plus poussée que celle de l’agent immobilier.

Les deux métiers possèdent une seule réglementation commune

Certes, les deux métiers proposent des services différents, tout en étant complémentaires, toutefois, les deux professions, ont une seule réglementation commune. Les activités professionnelles liées à l’immobilier, sont régies par la loi 70-9 du janvier 1970 connue aussi sous le nom de Loi Hoguet, ainsi que la loi 72-678 du juillet 1972.
Un chasseur immobilier doit obligatoirement avoir une carte professionnelle ou aussi appelée carte T, qui est délivrée par la préfecture. Afin d’assurer la recherche du bien adéquat, le chasseur doit avoir en sa possession un mandat de recherche l’autorisant à agir au nom de l’acquéreur.
Un agent immobilier doit détenir une carte professionnelle, et un mandat de vente ou de recherche afin de l’autoriser à pouvoir négocier ou rechercher un bien au nom de son client.

Read More