Qatar : foot, communication et argent
Juil23

Qatar : foot, communication et argent

Possédant la plus grande reserve de gaz au monde, le Qatar est l’un des plus importants exportateurs de gaz liquéfie au monde. Toutefois, ne voulant pas que l’économie de son pays ne soit focalisé sur seulement leurs resserves pétroliers, l’émir Tamim bin Hamad Al Thani, l’actuel souverain de l’état du Qatar, a adopté la stratégie de diversification des revenus de l’émirat. En effet, l’émir encourage l’ouverture de son pays aux pays occidentaux en investissant essentiellement dans les secteurs de l’immobilier de luxe, le média, mais encore le sport.

L’émir est un vrai sportif

Étant un grand passionné de sport, l’émir Tamim bin Hamad Al Thani jouait régulièrement du tennis depuis qu’il était jeune. Au cours d’un des tournois régionaux de tennis, l’émir a croisé son fidèle ami et bras de droit Nasser Al Khelaïfi, l’ancien tennisman et actuel président du PSG.
Le souverain du Qatar est aussi un grand supporter des clubs de football essentiellement le Manchster United et le PSG. Francophile, l’émir n’a pas hésité a racheté le club parisien en 2011.
Le Qatar a essayé de prouver sa puissance sportive au monde a travers la chaîne Al Jazeera sport qui a assuré la transmission de tous les matchs des grandes compétitions. En 2012, Al Jazeera sport et devenu beIn Sport et part ainsi pour conquérir l’Amérique du Nord ainsi que l’Asie et l’Europe. Plus de 500 millions d’euros ont été investis dans l’hexagone afin d’assurer la transmission de la Ligue des champions et la Ligue 1.
Une stratégie de marketing qui s’avère efficace, « Investir dans le sport et essentiellement dans le média sportif est un vrai acteur économique permettant à la culture qatari de rayonner partout dans le monde » a mentionné, Bertrand Méheut, l’ex-président du groupe Canal +, le concurrent numéro un de la chaîne qatarie.
L’émir du Qatar ne lésine pas dans les moyens quand il s’agit de donner une bonne image de l’état gazier dans le monde. En engageant Jean Martial Ribes, comme directeur de la communication du Qatar Sport Investments, mais encore du club parisien (PSG), l’émir peut avoir tous les stars du sport (Federer, Neymar, Nadal ou Djokovic) afin d’assurer une bonne image pour l’émirat.
Grâce à la bonne stratégie de communication mise en place par l’expert dans le domaine de la communication, Jean Martial Ribes, le Qatar a pu édifier une véritable réputation sur la scène internationale. L’état gazier ne compte pas quitter le paysage du sport mondial de sitôt.

Un avenir radieux pour l’état gazier

Préparant la coupe du monde de 2022, mais encore les championnats du monde d’athlétisme de 2019, le Qatar a déjà organisé la coupe du monde cycliste de 2016.
Mais le Qatar ne compte pas s’arrêter là, puisque selon Nasser Al Khelaïfi, le président du club PSG mais encore le dirigeant de la chaîne beIn Sports, « Après la coupe du monde, le Qatar déposera certainement une candidature pour les Jeux olympiques de 2032 ». L’état gazier a encore plein d’autres ambitions et de projets pour un avenir radieux.

Read More
Que signifie le capital social libéré d’une société ?
Juil18

Que signifie le capital social libéré d’une société ?

D’après le responsable des investissements au sein de la société de gestion A Plus Finance, le capital social, c’est l’ensemble des participations, apportés à une société lors de sa création. Souvent, librement déterminés par les actionnaires ou les associés, il peut aussi être d’un minimum légal obligatoire qui est d’un euro. Toutefois, ce minimum légal varie selon le type de l’entreprise.

Qu’est-ce que le capital libéré ?

Selon les professionnels travaillant au sein de la société de gestion indépendante A Plus Finance, la somme que les actionnaires se sont engagés à apporter à l’entreprise, constitue le capital social souscrit. Un capital est appelé social libéré lorsque les associés ont bien versé la somme promise dans le compte bancaire de l’entreprise. Les actionnaires peuvent verser ce montant à plusieurs fois, par conséquent la libération du capital social sera partielle.
Dans le cas d’une société de type SARL, les actionnaires doivent libérer au moins 20 % du capital durant la constitution de l’entreprise et ils ont 5 ans pour libérer le reste du solde. Si la société est de type SAS, les associés doivent libérer au moins 50 % du capital social durant la création de l’entreprise.
En effet, pour créer une entreprise, les actionnaires doivent apporter des fonds sous forme d’apports soit en nature (des biens) ou en numéraire, c’est à dire en liquidités. Ces différents fonds, forment le capital social de l’entreprise. En contrepartie, la société ouvre le droit à des titres ou parts sociales pour les actionnaires.
On parle de souscription dans le capital de l’entreprise si les actionnaires s’engagent sur la somme de leurs apports qui sont inscrits dans les statuts de l’entreprise. Toutefois, on parle de libération du capital social si les actionnaires ou associés apportent les fonds d’une façon effective dans l’entreprise.

Que signifie, le capital souscrit appelé ?

Le capital social libéré est aussi appelé le capital souscrit appelé, puisque l’actionnaire est appelé à verser le montant qu’il a souscrit au capital social de l’entreprise.
Le capital pourrait être libérée soit totalement soit partiellement. Néanmoins, les apports en nature doivent être entièrement libérés lors de la création de l’entreprise. Alors que l’apport sous forme de liquidités peut être libéré d’une façon partielle. Donc l’actionnaire peut réaliser un premier versement lors de la création de l’entreprise, suivie par d’autres versements durant des dates fixées dans le statut de la société.

Read More
Polémique-PSG : l’ex-président de SOS racisme soutien le club parisien
Juil17

Polémique-PSG : l’ex-président de SOS racisme soutien le club parisien

Au micro d’Audrey Crespo-Mara sur Europe 1, l’ancien président de SOS racisme, a tenu à donner son avis sur la polémique qu’a suscité l’affaire des fichages ethniques que le club de la capitale subit. En effet, le club parisien s’est retrouvé depuis le début du mois au cœur des révélations et multiples accusations publiés par paname squad dans le cadre des Football Leaks, de quoi ternir l’image du club français. Après le Fair-play financier et les transferts de Neymar et Mbappé qui ont été passé au crible par les médias français, cette fois, c’est la méthode de recrutement avec laquelle fonctionne certains centres de formations de jeunes joueurs du club qui pose problème. Les représentants du club parisien dont Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, ont préféré riposter à ces accusations, en affirmant que les dirigeants du club ignoraient tout de ces méthodes de fichage ethnique.

Les dirigeants ignoraient ces pratiques

Selon le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, le seul responsable de ces pratiques est Marc Westerloppe, le directeur du recrutement en dehors de l’île de France. En effet, selon l’enquête interne effectuée par le club parisien sous la demande du président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, Marc Westerloppe aurait eu recours entre 2013 et 2018 à un système de fichage ethnique lors de sa détection de jeunes joueurs.

L’ancien député du PS défend le PSG

Malek Boutih, ancien député PS, a pris la défense des dirigeants du club parisien, en rappelant tout le travail qu’a réalisé le club en faveur des jeunes défavorisés des banlieues parisiens. « Je voudrais rappeler que le PSG est l’un des clubs les plus engagés dans le respect. Travaillant depuis 15 ans dans la fondation du PSG, je peux vous affirmer que le club, ainsi que le président du club Nasser Al Khelaïfi, n’ont pas hésité d’apporter discrètement du soutien financier pour les jeunes des banlieues pas pour faire d’eux des footballeurs, mais pour les encourager à continuer leur scolarité. Ensuite, un jour, on condamne le club pour racisme. À mon avis, s’il y a un procès à faire pour défendre la diversité et de l’intégration ce n’est pas dans le secteur du football qu’il faut le faire. Certes, il y a beaucoup de trucs à améliorer, néanmoins, il faut toujours voir ce que chacun a fait de positif. Il ne faut pas oublier ce que le club parisien à apporter à la capitale et à la France, le PSG a toujours été une belle vitrine pour la France » a expliqué l’ancien président de SOS racisme, sur Europe 1.
Suite à cette affaire, la ministre des Sports a déclaré qu’un rappel à la loi commun, ainsi qu’une sensibilisation sur ces pratiques illégales, concerneront les différents clubs professionnels de la France.

Read More
L’UEFA : le PSG-Liverpool n’est plus menacé par la sanction disciplinaire
Juil11

L’UEFA : le PSG-Liverpool n’est plus menacé par la sanction disciplinaire

La commission chargée de la discipline à l’UEFA, a annoncé la repousse de l’examen des différents incidents violents qui ont eu lieu pendant le match du 3 octobre dernier qui a réuni le club de la capitale et l’Etoile Rouge de Belgrade. Ainsi, le Parc des Princes pourra accueillir l’équipe anglaise Liverpool, dans le cadre de la Ligue des champions dans un stade plein.

Les incidents du match PSG-Etoile Rouge

Suite aux incidents qui ont eu lieu le 3 octobre dernier au Parc des Princes à la suite du match qui a réuni, le club présidé par Nasser Al Khelaïfi, le PSG et le club serbe, l’Etoile Rouge de Belgrade, la commission chargée du discipline de l’instance européenne du football, l’UEFA, a décidé d’infliger une amende de 20 000 euros au club de la capitale. Cette amende englobe le retard pour le coup d’envoi du match, ainsi que l’avertissement de Thomas Tuchel l’entraîneur des champions de France pour le retard. Toutefois, l’UEFA a tenu a envoyé un inspecteur disciplinaire, afin d’effectuer des investigations concernant les incidents qui ont eu devant le Parc des Princes après le match qui s’est achevé par la victoire des parisiens à 6 buts à un.
En effet, selon les témoins, 250 personnes équipées de fumigènes et cagoulées avaient lancé des projectiles sur les policiers devant le Parc des Princes juste après le sifflet final du match. En outre, les investigations avaient confirmé que des fumigènes ont été déclenchés à l’intérieur du stade.

La commission retarde le traitement du dossier

La commission disciplinaire de l’UEFA avait décidé au début de traiter l’affaire le 22 novembre dernier, ce qui signifie quatre jours seulement avant la rencontre du club présidé par Nasser Al Khelaïfi avec le Liverpool. L’un des matchs décisifs afin d’assurer la qualification pour les huitièmes de finale pour la Ligue des champions, pour les deux clubs. Néanmoins, selon les informations annoncées par l’UEFA, la commission a renoncé le traitement de ce dossier, pour des raisons de délai. En effet, estimant que le délai de traitement du dossier est un peu court entre la réunion et le match du PSG-Liverpool, la commission a décidé de repousser le traitement du dossier.
Comme l’a bien expliqué, le directeur de la communication du club de la capitale, Jean-Martial Ribes, « si la commission prononce pour un huit clos, notre club à le droit de faire appel à la demande, en optant pour un effet suspensif. Cet appel sera forcement accepté puisqu’il la commission lui faudra encore du temps pour réétudier l’appel. Donc, quelle que soit la décision prise par la commission de l’UEFA, elle ne serait pas effective pour le match du 28 novembre ». Pour cette raison, la commission a décidé de repousser le traitement du dossier. S’il y aura une probable sanction obligeant le club a effectué un match à huis clos total ou partiel, cela concernera certainement le match qui suivra la rencontre PSG-Liverpool au Parc des Princes.

Read More
SOFICA : un bon moyen pour investir dans le cinéma pour les particuliers
Juil03

SOFICA : un bon moyen pour investir dans le cinéma pour les particuliers

Destinée à soutenir une industrie audiovisuelle et cinématographique trop gourmande en capitaux, la SOFICA est un produit défiscalisant – diminuer son IR ou son ISF – puissant.

 C’est un placement un peu risqué étant donné que le capital n’est pas toujours garanti.

  Outre les FCPI – Fonds communs de placement dans l’innovation – et les FIP – Fonds d’investissement de proximité -, une solution complémentaire ou alternative pour défiscaliser – voire, détaxer – consiste à acheter des parts de SOFICA.

    Les SOFICA – sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – sont des sociétés anonymes constituées par appel public à l’épargne. Celles-ci collectent des fonds privés consacrés uniquement au financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sous l’égide du CNC.

    Selon l’ARS, ces fonds ont récolté plus de 3. 9 milliards d’euros, depuis leur lancement, et ont participé au financement de 5 000 films et séries télévisées, ce qui représente un gros tiers de la production indépendante française. 

   Ayant obtenu le feu vert du CNC, la campagne 2019-2020 prévoit de lever un peu plus de 120 300 euros auprès des investisseurs privés, via vingt SOFICA de sociétés de gestion – Sofitvciné, Cinémage, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), Cofinova, La Française, etc. -.

   Toujours fixée avec parcimonie par les pouvoirs publics, cette enveloppe maximale de plus de 120 300 euros ne couvre jamais les besoins. Généralement, c’est un peu la politique du premier arrivé, premier servi !

   Payez moins d’impôts avec les SOFICA

  D’après l’Association de représentation des SOFICA, en général près de 10 000 souscripteurs investissent dans des sociétés de coproduction de films et de séries télévisées chaque année, avec une mise de fonds moyenne de 9 000 euros.

   La raison de cet immense succès ? Un puissant avantage fiscal – réduction d’impôt allant jusqu’à 81 % avec certains investissements – à la clef. Ce mécanisme ouvre droit à une réduction fiscale allant de 49 % à 69 % des montants investis, voire 81 % si la société bénéficiaire s’engage à consacrer 19 % au moins de ses investissements dans l’acquisition de droits sur les recettes – ou les couloirs de recettes – d’exploitation à l’exportation et dans des entreprises de réalisation. Cet investissement n’entre pas dans le plafonnement des dérogations fiscales ou des dépenses fiscales de 15 000 euros, mais dans le plafond spécifique de 32 000 euros. Soit une réduction maximale de 9 500 euros. La mise de fonds est aussi limitée à 32 % du RNG – revenu net global – du contribuable. Pour rappel : aucun frais de sortie ni d’entrée n’est facturé. Les tickets d’entrée démarrent à 4 500 euros. Et en ce qui concerne les frais de gestion, ils sont très raisonnables comparés à d’autres produits de gestion collective.

    Accessible dès 3 200 euros, la SOFICA d’A Plus Finance – A Plus Image 8 – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA.

Read More