Placement : quel est le meilleur investissement en 2019 ?
Juin17

Placement : quel est le meilleur investissement en 2019 ?

Avec l’arrivée de la nouvelle année et les nombreuses réformes apportées par le gouvernement au niveau du code du travail, ainsi que les avantages fiscaux, un grand nombre d’épargnants français qui veulent fructifier leur épargne se posent la question : où pouvons-nous investir en 2019 ?
En effet, savoir où investir son argent n’est pas toujours évident surtout pour un investisseur qui ne maîtrise pas les pratiques des investissements en France. Afin de vous apporter plus de détails, Guillaume Pellery, le directeur d’investissement de la société de gestion A Plus Finance, a réalisé un petit tour d’horizon des investissements les plus appréciés en France 2019.
Investir dans le livret A ou dans les obligations ? Quel est le placement le moins risqué ?

Investir dans le Livret A, est-ce une bonne idée ?

Le Livret A est considéré comme le placement qui est le plus fiable. En effet, ce type d’épargne malgré qu’il offre un taux de rendement assez faible 0.75 %, il constitue le placement le moins risqué. C’est pour cette raison que le Livret A est le placement le plus apprécié des français. Toutefois, ces dernières années, le gouvernement a porté un coup fatal à ce type d’épargne en fixant le taux de rendement à seulement 0.75 % par an.
Cette réforme au niveau du livret A, n’est absolument pas en faveur des épargnants. Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, le livret A n’aurait plus vocation à couvrir l’inflation.
En effet, le livret A avait pour objectif de couvrir au moins le taux d’inflation afin d’éviter à l’épargnant de perdre son pouvoir d’achat. Par conséquent, si le taux d’inflation était de 2 %, le Livret A proposait alors un taux de rendement de 3 %. L’épargnant était toujours gagnant. Alors qu’après la réforme apportée par le gouvernement, le livret A ne propose qu’un rendement de 0.75 %, tandis que le taux d’inflation est de 1.7 %. L’épargne perd chaque année de sa valeur.
Quelles sont les autres alternatives à ce type d’épargne afin de valoriser son investissement ?

Les obligations : les placements qui offrent des rendements faibles

Si vous cherchez un produit dont le taux de rentabilité est un peu plus élevé par rapport aux produits proposés par les banques traditionnels, sans pour autant prendre de risque, vous pouvez vous tourner vers les obligations. Ce type d’investissement paie des coupons réguliers qui sont garantis par l’État.
Investir dans les obligations est un placement qui très peu risqué, toutefois ses taux de rendement en 2019 restent plutôt assez faibles.
Par conséquent, investir dans des obligations ne vous rendra pas riche, puisque le taux de rendement oscille entre 0.77 % et 3 %.
Toutefois, le retour de l’intérêt des Etats-Unis pour ce type de placement, a permis d’avoir un rendement assez attractif, surtout pour les investissements obligataires d’outre-Atlantique.

Read More
Comment investir dans une SCPI ?
Mai30

Comment investir dans une SCPI ?

Retour de l’inflation, tensions sur le pouvoir d’achat, réformes des retraites ou encore gel du taux du LDD et du Livret A à 0.89 % depuis mars 2016 : les Français sont de plus en plus nombreux à envisager la constitution d’un patrimoine de sécurité, mais aussi le financement personnel de leur retraite.
Un particulier qui mise sur les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) bénéficie de plusieurs avantages ; il peut investir dans la pierre avec une mise de fonds modeste, ajuster son investissement à ses possibilités et à ses besoins…
Les SCPI, notamment les SCPI de rendement, permettent d’investir sur le marché de l’immobilier tertiaire qui, aujourd’hui, est l’un des secteurs les plus rentables de l’immobilier.
Ce secteur a toujours été, traditionnellement, réservé aux institutions et aux grands comptes du fait des tickets d’entrées importants qu’il nécessite. Pour acheter des parts de SCPI, quelques milliers (même 10 000 ou 15 000 euros) d’euros suffisent.

Pourquoi investir dans les SCPI ?

Chaque société civile de placement immobilier adopte une stratégie d’investissement différente. Donc vaut mieux répartir son investissement sur au moins trois d’entre elles, quatre l’idéal. Le risque global du portefeuille sera, ainsi, minoré et les actifs diversifiés au maximum. Pour choisir les SCPI qui répondent au mieux à vos objectifs et vos besoins, il faut bien lire les rapports annuels de chacune des sociétés pour affiner son choix.

Un succès sous surveillance

Les SCPI sont gérées par des sociétés de gestion, agréées par l’AMF (A Plus Finance, Sofidy, Ciloger, Paref Gestion, Corum AM, Fiducial Gérance, Primonial REIM…) qui se chargent de collecter des fonds auprès des épargnants, de les valoriser, les gérer et les investir sur des actifs immobiliers en vue de les louer.
Comme les SGP qui les gèrent, les sociétés civiles de placement immobilier font l’objet d’un agrément auprès de l’Autorité des Marchés Financiers. Ce contrôle permanent de l’AMF est rare dans le domaine de l’immobilier.
Investir en SCPI, c’est l’assurance de confier son épargne (ou investissement) à des professionnels qui auront à coeur de valoriser vos revenus et leur patrimoine par la même occasion. Donc le fait d’avoir un organe tiers surveillant la bonne gestion des SCPI est une garantie pour l’épargnant.
Au 20 mai 2019, les actifs conseillés ou gérés par A Plus Finance s’élevaient à 790 500 millions d’euros. Elle est agréée en tant que société de gestion de portefeuille depuis le 15 juin 1998. Aujourd’hui, elle est agréée pour la gestion d’organismes de placement collectif en immobilier, le conseil en investissement, l’OPCVM et FIA externe…

Read More
Comment réussir son investissement dans une PME ?
Mai19

Comment réussir son investissement dans une PME ?

Investir dans une PME est l’une des placements qui pourrait être rentable, tout en apportant des avantages fiscaux pour l’investisseur.

Toutefois choisir une bonne PME pourrait présenter une certaine difficulté. Grâce aux précieux conseils apportés par le président et cofondateur de l’une des plus anciennes sociétés de gestion en France, A Plus Finance, vous saurez tout afin de réussir votre investissement dans une PME.

Comment investir avec succès dans une entreprise ?

Afin de réussir son investissement dans une entreprise, il est important qu’un investisseur exige, le projet de croissance de la société. En effet, une société qui procède à une augmentation de son capital, est obligée d’utiliser des ressources financières afin de pouvoir financer un investissement sur le moyen long terme, tel que l’achat d’outils de production, ainsi que la recherche et le développement qui permettra une augmentation de l’exploitation de l’entreprise.

En effet, une PME qui exploite ses ressources appelées haut de bilan afin de rembourser ses dettes financières en trésorerie et de satisfaire ses besoins, ne constitue pas une opportunité pour l’investisseur.

Donc le dirigeant de l’entreprise doit exprimer clairement les besoins de financement, en présentant l’allocation de cet apport dans le projet de croissance de son entreprise.

Certaines entreprise présente un profil de croissance assez important sur le court terme, comme l’effet d’un produit de mode ou innovant alors que d’autres vont avoir une croissance assez lente, toutefois plus linéaire sur le long terme. Pour l’investisseur, le plus important reste de pourvoir, trouver les PME, susceptibles de bien rémunérer ses actionnaires.

Trouvez les PME qui permettent de réduire les impôts sur le revenu

Investir dans des PME permet au particulier d’encourager les placements dans l’économie réelle, tout en permettant une réduction de 18 à 25 % de l’impôt sur son revenu. L’augmentation de la réduction des impôts sur le revenu pour tout placement dans une petite à une moyenne entreprise est due à la disparation de la possibilité de profiter de la réduction de 50 % sur l’ISF après le remplacement de ce type d’impôt par l’IFI ou l’impôt sur la fortune immobilière.

Par conséquent, le dirigeant d’une entreprise doit impérativement fournir à l’actionnaire une attestation d’éligibilité indiquant que l’entreprise est bien conforme aux différentes lois en vigueur permettant la réduction d’impôts.

En effet, une société de gestion indépendante comme A Plus Finance qui est spécialisée dans l’investissement au niveau des PME, peut permettre d’apporter à l’investisseur toutes les attestations qui pourront protéger l’investisseur de la situation légale de la PME.

Enfin, pour réussir son investissement dans une PME, il est important d’acheter des parts au bon prix.

Read More
Le capital risque en France : un secteur en pleine évolution
Mai04

Le capital risque en France : un secteur en pleine évolution

Le capital risque, un créateur de valeur…

Le capital risque (le venture capital) est l’une des branches du capital investissement (private equity). Lors d’une opération de venture capital, une société spécialisée dans ce type d’investissement devient actionnaire d’une entreprise qu’elle finance (généralement, elles sont de jeunes start-ups et des PME qui ne sont pas cotées en Bourse) en lui apportant des fonds propres (très) utiles à son développement ou à son démarrage.
La valeur des investissements d’un fonds augmente théoriquement au cours du temps.
Cela reflète tant les perspectives de croissance organique que celles de croissance externe générées par l’argent frais apporté par les fonds.
Au cours de son cycle de vie, le taux de rentabilité interne d’un fonds suit idéalement la forme d’une courbe J. En effet, au cours des premières années du cycle d’investissement, les fonds levés sont progressivement appelés et investis. Alors, un portefeuille d’investissements est constitué et les investisseurs supportent les coûts liés aux frais de gestion des sociétés d’investissement. Le taux de rentabilité interne est alors négatif lors de l’amorçage du fonds. Cette période dure normalement deux ans. Le retournement se produit en milieu de période d’investissement (5 à 7 ans en moyenne après l’appel des fonds), lorsque la valeur des actifs nets investis augmente.

Les performances du capital risque français

Progressivement, les investissements réalisés lors de l’appel des fonds génèrent des cash-flows positifs. La somme des taux de rentabilité interne des sociétés commence à réaliser et à former leur business plan. Leurs plans de croissance (externe ou organique) nourrissent les premiers résultats. Le taux de rentabilité interne global du fonds s’en trouve redressé. Cela postule une bonne qualité des investissements et un faible taux d’échec des participations ; l’échec étant attesté par l’incapacité d’une participation à satisfaire l’échéancier des remboursements fixés par le fonds au moment de l’investissement et nécessitant une cession forcée à vil prix de la participation destructive de valeur pour le fonds et une mise sous perfusion via de nouveaux investissements. La courbe en J constitue une hypothèse raisonnable pour les investissements buy-out. Les cibles sur lesquelles les fonds ont été alloués opèrent sur des marchés matures. Les business plans sont intelligibles pour le management des fonds et les hypothèses de croissances généralement vérifiées, sauf erreur ponctuelle d’appréciation ou incurie de la part du management des cibles dans sa gestion quotidienne. Les décisions d’investissement des sociétés de gestion de portefeuille répondent toujours à une logique de diversification.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, se positionne comme un spécialiste du venture capital. Elle soutient les start-ups et les PME françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires. Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur les Fonds de Fonds, le Capital Transmission et l’Innovation. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion.

Read More
Chasseur immobilier : tout ce qu’il faut savoir
Mar28

Chasseur immobilier : tout ce qu’il faut savoir

Il est difficile de dire quand remonte la première agence immobilière au monde toutefois, on sait que la plus ancienne agence en France a été créée en 1818, à Paris. Selon les estimations données par les historiens le métier d’agent immobilier a existé depuis très longtemps, toutefois celui des chasseurs immobiliers est bien plus récent. En effet, plus populaire dans les pays anglo-saxons surtout aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la chasse immobilière n’est apparue en France qu’au début des années 2000. En dépit de la différence d’ancienneté entre les deux métiers, il est intéressant de préciser qu’un chasseur de bien propose à un acquéreur une approche beaucoup plus complète qu’un agent immobilier.
Parmi les leaders de la chasse immobilière, on peut citer, HomeLike Home, qui a été créé par Christine Pelosse en 2003, afin de faciliter la recherche des biens surtout au niveau de Paris, Bordeaux et Londres.

Que propose le chasseur immobilier à ses clients ?

On parle très souvent d’une approche plus complète pour le chasseur immobilier Bordeaux ou Paris, puisque ce dernier accompagne l’acquéreur de la définition de son besoin jusqu’à la signature définitive du contrat d’achat. Voir même jusqu’aprés l’achat, puisque certains chasseurs immobiliers comme Homelike Home n’hésitent pas d’apporter les conseils qu’il faut à leurs clients en lui informant des meilleures écoles, médecins ou même les décorateurs qui se trouvent à proximité de leur nouveau bien.
En outre, afin de mieux satisfaire ses clients, un chasseur de bien n’accumule pas les dossiers, il ne s’occupe que de quelques acquéreurs au même temps. Ce qui n’est pas le cas, d’une agence immobilière qui gère très souvent une centaine de dossiers au même temps, c’est pour cette raison qu’il est très difficile d’avoir un suivi personnalisé aux clients.
Par conséquent se concentrant seulement sur, au maximum trois clients, le chasseur immobilier peut assurer une recherche efficace en proposant des services beaucoup plus poussée que celle de l’agent immobilier.

Les deux métiers possèdent une seule réglementation commune

Certes, les deux métiers proposent des services différents, tout en étant complémentaires, toutefois, les deux professions, ont une seule réglementation commune. Les activités professionnelles liées à l’immobilier, sont régies par la loi 70-9 du janvier 1970 connue aussi sous le nom de Loi Hoguet, ainsi que la loi 72-678 du juillet 1972.
Un chasseur immobilier doit obligatoirement avoir une carte professionnelle ou aussi appelée carte T, qui est délivrée par la préfecture. Afin d’assurer la recherche du bien adéquat, le chasseur doit avoir en sa possession un mandat de recherche l’autorisant à agir au nom de l’acquéreur.
Un agent immobilier doit détenir une carte professionnelle, et un mandat de vente ou de recherche afin de l’autoriser à pouvoir négocier ou rechercher un bien au nom de son client.

Read More