SOFICA : un bon moyen pour investir dans le cinéma pour les particuliers
Juil03

SOFICA : un bon moyen pour investir dans le cinéma pour les particuliers

Destinée à soutenir une industrie audiovisuelle et cinématographique trop gourmande en capitaux, la SOFICA est un produit défiscalisant – diminuer son IR ou son ISF – puissant.

 C’est un placement un peu risqué étant donné que le capital n’est pas toujours garanti.

  Outre les FCPI – Fonds communs de placement dans l’innovation – et les FIP – Fonds d’investissement de proximité -, une solution complémentaire ou alternative pour défiscaliser – voire, détaxer – consiste à acheter des parts de SOFICA.

    Les SOFICA – sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel – sont des sociétés anonymes constituées par appel public à l’épargne. Celles-ci collectent des fonds privés consacrés uniquement au financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles sous l’égide du CNC.

    Selon l’ARS, ces fonds ont récolté plus de 3. 9 milliards d’euros, depuis leur lancement, et ont participé au financement de 5 000 films et séries télévisées, ce qui représente un gros tiers de la production indépendante française. 

   Ayant obtenu le feu vert du CNC, la campagne 2019-2020 prévoit de lever un peu plus de 120 300 euros auprès des investisseurs privés, via vingt SOFICA de sociétés de gestion – Sofitvciné, Cinémage, A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance), Cofinova, La Française, etc. -.

   Toujours fixée avec parcimonie par les pouvoirs publics, cette enveloppe maximale de plus de 120 300 euros ne couvre jamais les besoins. Généralement, c’est un peu la politique du premier arrivé, premier servi !

   Payez moins d’impôts avec les SOFICA

  D’après l’Association de représentation des SOFICA, en général près de 10 000 souscripteurs investissent dans des sociétés de coproduction de films et de séries télévisées chaque année, avec une mise de fonds moyenne de 9 000 euros.

   La raison de cet immense succès ? Un puissant avantage fiscal – réduction d’impôt allant jusqu’à 81 % avec certains investissements – à la clef. Ce mécanisme ouvre droit à une réduction fiscale allant de 49 % à 69 % des montants investis, voire 81 % si la société bénéficiaire s’engage à consacrer 19 % au moins de ses investissements dans l’acquisition de droits sur les recettes – ou les couloirs de recettes – d’exploitation à l’exportation et dans des entreprises de réalisation. Cet investissement n’entre pas dans le plafonnement des dérogations fiscales ou des dépenses fiscales de 15 000 euros, mais dans le plafond spécifique de 32 000 euros. Soit une réduction maximale de 9 500 euros. La mise de fonds est aussi limitée à 32 % du RNG – revenu net global – du contribuable. Pour rappel : aucun frais de sortie ni d’entrée n’est facturé. Les tickets d’entrée démarrent à 4 500 euros. Et en ce qui concerne les frais de gestion, ils sont très raisonnables comparés à d’autres produits de gestion collective.

    Accessible dès 3 200 euros, la SOFICA d’A Plus Finance – A Plus Image 8 – vous permet de bénéficier de l’attractive fiscalité des SOFICA.

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Placement : quel est le meilleur investissement en 2019 ?
Juin17

Placement : quel est le meilleur investissement en 2019 ?

Avec l’arrivée de la nouvelle année et les nombreuses réformes apportées par le gouvernement au niveau du code du travail, ainsi que les avantages fiscaux, un grand nombre d’épargnants français qui veulent fructifier leur épargne se posent la question : où pouvons-nous investir en 2019 ?
En effet, savoir où investir son argent n’est pas toujours évident surtout pour un investisseur qui ne maîtrise pas les pratiques des investissements en France. Afin de vous apporter plus de détails, Guillaume Pellery, le directeur d’investissement de la société de gestion A Plus Finance, a réalisé un petit tour d’horizon des investissements les plus appréciés en France 2019.
Investir dans le livret A ou dans les obligations ? Quel est le placement le moins risqué ?

Investir dans le Livret A, est-ce une bonne idée ?

Le Livret A est considéré comme le placement qui est le plus fiable. En effet, ce type d’épargne malgré qu’il offre un taux de rendement assez faible 0.75 %, il constitue le placement le moins risqué. C’est pour cette raison que le Livret A est le placement le plus apprécié des français. Toutefois, ces dernières années, le gouvernement a porté un coup fatal à ce type d’épargne en fixant le taux de rendement à seulement 0.75 % par an.
Cette réforme au niveau du livret A, n’est absolument pas en faveur des épargnants. Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, le livret A n’aurait plus vocation à couvrir l’inflation.
En effet, le livret A avait pour objectif de couvrir au moins le taux d’inflation afin d’éviter à l’épargnant de perdre son pouvoir d’achat. Par conséquent, si le taux d’inflation était de 2 %, le Livret A proposait alors un taux de rendement de 3 %. L’épargnant était toujours gagnant. Alors qu’après la réforme apportée par le gouvernement, le livret A ne propose qu’un rendement de 0.75 %, tandis que le taux d’inflation est de 1.7 %. L’épargne perd chaque année de sa valeur.
Quelles sont les autres alternatives à ce type d’épargne afin de valoriser son investissement ?

Les obligations : les placements qui offrent des rendements faibles

Si vous cherchez un produit dont le taux de rentabilité est un peu plus élevé par rapport aux produits proposés par les banques traditionnels, sans pour autant prendre de risque, vous pouvez vous tourner vers les obligations. Ce type d’investissement paie des coupons réguliers qui sont garantis par l’État.
Investir dans les obligations est un placement qui très peu risqué, toutefois ses taux de rendement en 2019 restent plutôt assez faibles.
Par conséquent, investir dans des obligations ne vous rendra pas riche, puisque le taux de rendement oscille entre 0.77 % et 3 %.
Toutefois, le retour de l’intérêt des Etats-Unis pour ce type de placement, a permis d’avoir un rendement assez attractif, surtout pour les investissements obligataires d’outre-Atlantique.

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Comment investir dans une SCPI ?
Mai30

Comment investir dans une SCPI ?

Retour de l’inflation, tensions sur le pouvoir d’achat, réformes des retraites ou encore gel du taux du LDD et du Livret A à 0.89 % depuis mars 2016 : les Français sont de plus en plus nombreux à envisager la constitution d’un patrimoine de sécurité, mais aussi le financement personnel de leur retraite.
Un particulier qui mise sur les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier) bénéficie de plusieurs avantages ; il peut investir dans la pierre avec une mise de fonds modeste, ajuster son investissement à ses possibilités et à ses besoins…
Les SCPI, notamment les SCPI de rendement, permettent d’investir sur le marché de l’immobilier tertiaire qui, aujourd’hui, est l’un des secteurs les plus rentables de l’immobilier.
Ce secteur a toujours été, traditionnellement, réservé aux institutions et aux grands comptes du fait des tickets d’entrées importants qu’il nécessite. Pour acheter des parts de SCPI, quelques milliers (même 10 000 ou 15 000 euros) d’euros suffisent.

Pourquoi investir dans les SCPI ?

Chaque société civile de placement immobilier adopte une stratégie d’investissement différente. Donc vaut mieux répartir son investissement sur au moins trois d’entre elles, quatre l’idéal. Le risque global du portefeuille sera, ainsi, minoré et les actifs diversifiés au maximum. Pour choisir les SCPI qui répondent au mieux à vos objectifs et vos besoins, il faut bien lire les rapports annuels de chacune des sociétés pour affiner son choix.

Un succès sous surveillance

Les SCPI sont gérées par des sociétés de gestion, agréées par l’AMF (A Plus Finance, Sofidy, Ciloger, Paref Gestion, Corum AM, Fiducial Gérance, Primonial REIM…) qui se chargent de collecter des fonds auprès des épargnants, de les valoriser, les gérer et les investir sur des actifs immobiliers en vue de les louer.
Comme les SGP qui les gèrent, les sociétés civiles de placement immobilier font l’objet d’un agrément auprès de l’Autorité des Marchés Financiers. Ce contrôle permanent de l’AMF est rare dans le domaine de l’immobilier.
Investir en SCPI, c’est l’assurance de confier son épargne (ou investissement) à des professionnels qui auront à coeur de valoriser vos revenus et leur patrimoine par la même occasion. Donc le fait d’avoir un organe tiers surveillant la bonne gestion des SCPI est une garantie pour l’épargnant.
Au 20 mai 2019, les actifs conseillés ou gérés par A Plus Finance s’élevaient à 790 500 millions d’euros. Elle est agréée en tant que société de gestion de portefeuille depuis le 15 juin 1998. Aujourd’hui, elle est agréée pour la gestion d’organismes de placement collectif en immobilier, le conseil en investissement, l’OPCVM et FIA externe…

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Comment réussir son investissement dans une PME ?
Mai19

Comment réussir son investissement dans une PME ?

Investir dans une PME est l’une des placements qui pourrait être rentable, tout en apportant des avantages fiscaux pour l’investisseur.

Toutefois choisir une bonne PME pourrait présenter une certaine difficulté. Grâce aux précieux conseils apportés par le président et cofondateur de l’une des plus anciennes sociétés de gestion en France, A Plus Finance, vous saurez tout afin de réussir votre investissement dans une PME.

Comment investir avec succès dans une entreprise ?

Afin de réussir son investissement dans une entreprise, il est important qu’un investisseur exige, le projet de croissance de la société. En effet, une société qui procède à une augmentation de son capital, est obligée d’utiliser des ressources financières afin de pouvoir financer un investissement sur le moyen long terme, tel que l’achat d’outils de production, ainsi que la recherche et le développement qui permettra une augmentation de l’exploitation de l’entreprise.

En effet, une PME qui exploite ses ressources appelées haut de bilan afin de rembourser ses dettes financières en trésorerie et de satisfaire ses besoins, ne constitue pas une opportunité pour l’investisseur.

Donc le dirigeant de l’entreprise doit exprimer clairement les besoins de financement, en présentant l’allocation de cet apport dans le projet de croissance de son entreprise.

Certaines entreprise présente un profil de croissance assez important sur le court terme, comme l’effet d’un produit de mode ou innovant alors que d’autres vont avoir une croissance assez lente, toutefois plus linéaire sur le long terme. Pour l’investisseur, le plus important reste de pourvoir, trouver les PME, susceptibles de bien rémunérer ses actionnaires.

Trouvez les PME qui permettent de réduire les impôts sur le revenu

Investir dans des PME permet au particulier d’encourager les placements dans l’économie réelle, tout en permettant une réduction de 18 à 25 % de l’impôt sur son revenu. L’augmentation de la réduction des impôts sur le revenu pour tout placement dans une petite à une moyenne entreprise est due à la disparation de la possibilité de profiter de la réduction de 50 % sur l’ISF après le remplacement de ce type d’impôt par l’IFI ou l’impôt sur la fortune immobilière.

Par conséquent, le dirigeant d’une entreprise doit impérativement fournir à l’actionnaire une attestation d’éligibilité indiquant que l’entreprise est bien conforme aux différentes lois en vigueur permettant la réduction d’impôts.

En effet, une société de gestion indépendante comme A Plus Finance qui est spécialisée dans l’investissement au niveau des PME, peut permettre d’apporter à l’investisseur toutes les attestations qui pourront protéger l’investisseur de la situation légale de la PME.

Enfin, pour réussir son investissement dans une PME, il est important d’acheter des parts au bon prix.

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Chasseur immobilier : tout ce qu’il faut savoir
Mar28

Chasseur immobilier : tout ce qu’il faut savoir

Il est difficile de dire quand remonte la première agence immobilière au monde toutefois, on sait que la plus ancienne agence en France a été créée en 1818, à Paris. Selon les estimations données par les historiens le métier d’agent immobilier a existé depuis très longtemps, toutefois celui des chasseurs immobiliers est bien plus récent. En effet, plus populaire dans les pays anglo-saxons surtout aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, la chasse immobilière n’est apparue en France qu’au début des années 2000. En dépit de la différence d’ancienneté entre les deux métiers, il est intéressant de préciser qu’un chasseur de bien propose à un acquéreur une approche beaucoup plus complète qu’un agent immobilier.
Parmi les leaders de la chasse immobilière, on peut citer, HomeLike Home, qui a été créé par Christine Pelosse en 2003, afin de faciliter la recherche des biens surtout au niveau de Paris, Bordeaux et Londres.

Que propose le chasseur immobilier à ses clients ?

On parle très souvent d’une approche plus complète pour le chasseur immobilier Bordeaux ou Paris, puisque ce dernier accompagne l’acquéreur de la définition de son besoin jusqu’à la signature définitive du contrat d’achat. Voir même jusqu’aprés l’achat, puisque certains chasseurs immobiliers comme Homelike Home n’hésitent pas d’apporter les conseils qu’il faut à leurs clients en lui informant des meilleures écoles, médecins ou même les décorateurs qui se trouvent à proximité de leur nouveau bien.
En outre, afin de mieux satisfaire ses clients, un chasseur de bien n’accumule pas les dossiers, il ne s’occupe que de quelques acquéreurs au même temps. Ce qui n’est pas le cas, d’une agence immobilière qui gère très souvent une centaine de dossiers au même temps, c’est pour cette raison qu’il est très difficile d’avoir un suivi personnalisé aux clients.
Par conséquent se concentrant seulement sur, au maximum trois clients, le chasseur immobilier peut assurer une recherche efficace en proposant des services beaucoup plus poussée que celle de l’agent immobilier.

Les deux métiers possèdent une seule réglementation commune

Certes, les deux métiers proposent des services différents, tout en étant complémentaires, toutefois, les deux professions, ont une seule réglementation commune. Les activités professionnelles liées à l’immobilier, sont régies par la loi 70-9 du janvier 1970 connue aussi sous le nom de Loi Hoguet, ainsi que la loi 72-678 du juillet 1972.
Un chasseur immobilier doit obligatoirement avoir une carte professionnelle ou aussi appelée carte T, qui est délivrée par la préfecture. Afin d’assurer la recherche du bien adéquat, le chasseur doit avoir en sa possession un mandat de recherche l’autorisant à agir au nom de l’acquéreur.
Un agent immobilier doit détenir une carte professionnelle, et un mandat de vente ou de recherche afin de l’autoriser à pouvoir négocier ou rechercher un bien au nom de son client.

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Les PME, clés de l’économie française
Nov05

Les PME, clés de l’économie française

 

Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le concept de capital-risque doit être réservé à la définition du financement des premiers stades de développement de l’entreprise (étape de faisabilité, croissance, création). Ce mode d’intermédiation financière spécifique repose sur plusieurs critères :

– Un apport minoritaire dans des PME non cotées à haut potentiel de croissance ;

– Une rémunération de l’investisseur réalisée principalement lors de la vente de la participation ;

– Un contrôle fondé sur un contrat implicite ou explicite ;

– Un suivi actif de la participation dans une optique de création de valeur ;

– Une durée de présence dans le capital de l’entreprise généralement limitée au délai au terme duquel le projet de développement est censé aboutir.

L’Organisme de Capital Risque (OCR) est un intermédiaire financier spécifique. Il joue un rôle significatif dans le financement de la création d’entreprises à fort potentiel de croissance. Les OCR reçoivent des fonds de leurs propres actionneurs (investisseurs institutionnels, banques, entreprises, etc.) et réinvestissent ces fonds en prenant des participations dans le capital de jeunes entreprises de croissance.

 

Le rôle du capital-risque dans le développement des petites entreprises innovantes

Les capital-risqueurs gèrent le portefeuille de participation afin de maximiser sa valeur et de faire réaliser des plus-values à leurs actionnaires. L’investissement en capital-risque est par nature très risqué.

Le risque présent lors des différentes étapes de financement en capital-risque se décompose en trois catégories :

– Le risque managérial : il provient de situations d’asymétries informationnelles entre l’investisseur et le créateur d’entreprise. Cette asymétrie d’information peut entraîner deux types de risques susceptibles de générer des conflits entre les parties (le risque moral et la sélection adverse) ;

– Le risque financier : l’investissement en capital-risque est une prise de participation minoritaire dans une PME non cotée. Le risque financier provient d’abord de la difficulté à appréhender la valeur à terme de cet investissement, mais aussi de certaines caractéristiques spécifiques : incertitude portant sur les possibilités de sorties du capital, limites des moyens de contrôle de la participation, illiquidité des titres, risque de faillite, etc.

– Le risque d’affaires : il est essentiellement lié au degré d’innovation du projet. Il se répartit entre un risque commercial (dimension du marché visé, intensité concurrentielle, etc), un risque de gestion (le manager sera-t-il capable de gérer le développement ?), et un risque technologique (fonction du stade de développement de l’entreprise et de la nature du projet à financer).

 

Face à tous ces facteurs de risques, l’investisseur en capital-risque attendra un niveau de rentabilité de chaque participation beaucoup plus élevé que celui espéré de placement plus classiques. En outre, afin d’atténuer le risque de sélection adverse, les capital-risqueurs investiront à plusieurs sur un projet donné (mise en place de syndications). Pour limiter le risque moral, ils mettront en place des contrats spécifiques dont les clauses visent à prévenir les situations de conflits potentiels.

 

A Plus Finance (une société de gestion indépendante) cherche à se distinguer de ses concurrents avec des produits gérés dans le cadre d’une approche prudente, particulièrement en ce qui concerne le suivi et la sélection des participations en portefeuille. Cette dernière accompagne des moyennes et petites entreprises déjà établies dans leurs activités. A Plus Finance se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion.

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