Le capital risque en France : un secteur en pleine évolution

Le capital risque, un créateur de valeur…

Le capital risque (le venture capital) est l’une des branches du capital investissement (private equity). Lors d’une opération de venture capital, une société spécialisée dans ce type d’investissement devient actionnaire d’une entreprise qu’elle finance (généralement, elles sont de jeunes start-ups et des PME qui ne sont pas cotées en Bourse) en lui apportant des fonds propres (très) utiles à son développement ou à son démarrage.
La valeur des investissements d’un fonds augmente théoriquement au cours du temps.
Cela reflète tant les perspectives de croissance organique que celles de croissance externe générées par l’argent frais apporté par les fonds.
Au cours de son cycle de vie, le taux de rentabilité interne d’un fonds suit idéalement la forme d’une courbe J. En effet, au cours des premières années du cycle d’investissement, les fonds levés sont progressivement appelés et investis. Alors, un portefeuille d’investissements est constitué et les investisseurs supportent les coûts liés aux frais de gestion des sociétés d’investissement. Le taux de rentabilité interne est alors négatif lors de l’amorçage du fonds. Cette période dure normalement deux ans. Le retournement se produit en milieu de période d’investissement (5 à 7 ans en moyenne après l’appel des fonds), lorsque la valeur des actifs nets investis augmente.

Les performances du capital risque français

Progressivement, les investissements réalisés lors de l’appel des fonds génèrent des cash-flows positifs. La somme des taux de rentabilité interne des sociétés commence à réaliser et à former leur business plan. Leurs plans de croissance (externe ou organique) nourrissent les premiers résultats. Le taux de rentabilité interne global du fonds s’en trouve redressé. Cela postule une bonne qualité des investissements et un faible taux d’échec des participations ; l’échec étant attesté par l’incapacité d’une participation à satisfaire l’échéancier des remboursements fixés par le fonds au moment de l’investissement et nécessitant une cession forcée à vil prix de la participation destructive de valeur pour le fonds et une mise sous perfusion via de nouveaux investissements. La courbe en J constitue une hypothèse raisonnable pour les investissements buy-out. Les cibles sur lesquelles les fonds ont été alloués opèrent sur des marchés matures. Les business plans sont intelligibles pour le management des fonds et les hypothèses de croissances généralement vérifiées, sauf erreur ponctuelle d’appréciation ou incurie de la part du management des cibles dans sa gestion quotidienne. Les décisions d’investissement des sociétés de gestion de portefeuille répondent toujours à une logique de diversification.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, se positionne comme un spécialiste du venture capital. Elle soutient les start-ups et les PME françaises dans leurs développements. Elle peut également les aider à trouver des financements bancaires. Les pôles d’expertises développés au sein d’A Plus Finance sont centrés sur les Fonds de Fonds, le Capital Transmission et l’Innovation. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion.

Author: Timothy Martinez

Share This Post On